Lesram
Rap
Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu Immergé dans la musique depuis l’enfance, c’est à l’écoute des pontes du mouvement que le jeune Lesram décide de s’initier au rap. Rohff, Salif, la Fonky Family ou encore Nubi : autant de blazes chevronnés qui inscrivent le néo-MC à la meilleure des écoles, tout en nourrissant son attachement très particulier pour la rime, surtout quand elle est sincère et technique. Adolescent, Marcel Valty, de son patronyme, fréquente assidûment les open-mics de la capitale, où sa rencontre avec d’autres rappeurs, jeunes et déterminés comme lui, fera naître son premier groupe : le Panama Bende (Aladin, PLK, Zeu, etc.). Alors que le collectif se taille un nom dans l’underground, le hit AVE (2015) leur fait clairement franchir un cap. En parallèle, Lesram évolue dans un autre possee, LTF (pour Les Tontons Flingueurs), qui regroupe différentes têtes de son secteur : le Nord-Est de Paris. Originaire du Pré-Saint-Gervais, c’est avec beaucoup de fierté que Lesram porte l’étendard de sa ville, scandant les trois derniers chiffres de son code postal (310) dès que l’occasion se présente. Les deux entités dévoilent plusieurs projets (trois pour LTF, deux pour Panama Bende), qui placent ses différents membres à l’avantgarde du rap parisien. Après le succès du deuxième album du Panama, ADN sorti en 2017, tous décident de prendre leur envol pour se consacrer à leurs carrières solos respectives. Attendu à chaque apparition, et ce depuis son premier street-clip (East-Side en 2014), Lesram compte déjà sur une solide base d’aficionados : sa technique, son authenticité et son phrasé atypique, aussi tranchant que nonchalant, ne laissent personne indifférent. Tout comme sa manière de relater la rue, empreinte de réalisme et de spontanéité. Pour autant, au sortir des expériences en collectif, le natif du 310 ne se presse pas et choisit même de temporiser. La rareté crée la demande, dit-on souvent, et celle-ci sera comblée courant 2020, à l’arrivée de son premier projet : G-31 (ouvert par le single East- Side 2.0). S’inspirant de son vécu et de celui des siens, Lesram y narre, en l’espace de 7 titres, la torpeur du quotidien, la solitude, la débrouille et les embrouilles, jusqu’à ses rêves d’évasion. Il y fait aussi étal de sa polyvalence sur Red Dead, où il troque ses traditionnelles sonorités boom-bap pour une prod type-Jul. Le projet est une franche réussite et dès lors, Lesram se montre beaucoup plus régulier. Comme un symbole, il est invité à croiser le fer avec l’illustre Nekfeu sur san andreas, extrait de la don dada mixtape vol 1 (portée par le label d’Alpha Wann et Hologram Lo), avant d’être convié par Jul sur Le Classico Organisé. En avril 2021, il débute la série de freestyles Wesh Enfoiré, en référence à son incontournable gimmick, et se voit nommé parmi les 11 rappeurs à suivre en 2022 par le média Booska-P. Poursuivant sur cette lancée, Lesram dévoile l’EP Wesh Enfoiré en avril 2022 : un projet dix titres porté par une floppée de bangers (l’éponyme Wesh Enfoiré, Rotation, Avec le temps), de morceaux introspectifs (Cnn, Cri des mômes) et de collaborations (Alpha Wann et PLK), produits par la crème du beatmaking (Amine Farsi, Lo, Tarik Azzouz, Shaz, Mehsah, etc.). Tout au long du projet, son écriture singulière et imagée, impressionne et confirme son aura de jeune prodige. Une Cigale (23/02/2023) remplie en moins de 24 heures, une session Grünt légendaire (il a toujours entretenu un lien spécial avec l’art du freestyle) et 20 millions de streams plus tard, c’est auréolé d’un nouveau statut que notre rappeur amorce son prochain virage : celui du très attendu premier album. Pour un artiste comme Lesram — véritable étudiant de sa discipline —, le cap du long format revêt une saveur particulière. Disponible le 19 janvier 2024, Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu, opus au titre très évocateur, se montrera à la hauteur du rendez-vous. S’inscrivant dans la droite lignée du « rap-réalité » qu’il a toujours défendu, notre rappeur — à l’aube de ses 26 ans — y apparaît plus vrai que jamais, plaçant une fois de plus les textes au premier plan, tout en élargissant sa palette de sonorités. Lancé par le clip Du mieux que j’ai pu et habillé, entre autres, des compositions de Boumidjal, Junior Alaprod, Tarik Azzouz ou encore Elyo (ex-Panama Bende), l’album aura également droit à son lot de featurings prestigieux : PLK, l’ami de toujours, ou encore l’incontournable Josman. Évènement du mois de janvier, Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu sera très certainement l’un des temps forts de l’année rap 2024. Il positionnera aussi son auteur, Lesram, comme l’un des artistes les plus captivants de sa génération. L’histoire est en marche : rendez-vous le 19 janvier !
Rechercher un autre artiste
Lesram
Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu Immergé dans la musique depuis l’enfance, c’est à l’écoute des pontes du mouvement que le jeune Lesram décide de s’initier au rap. Rohff, Salif, la Fonky Family ou encore Nubi : autant de blazes chevronnés qui inscrivent le néo-MC à la meilleure des écoles, tout en nourrissant son attachement très particulier pour la rime, surtout quand elle est sincère et technique. Adolescent, Marcel Valty, de son patronyme, fréquente assidûment les open-mics de la capitale, où sa rencontre avec d’autres rappeurs, jeunes et déterminés comme lui, fera naître son premier groupe : le Panama Bende (Aladin, PLK, Zeu, etc.). Alors que le collectif se taille un nom dans l’underground, le hit AVE (2015) leur fait clairement franchir un cap. En parallèle, Lesram évolue dans un autre possee, LTF (pour Les Tontons Flingueurs), qui regroupe différentes têtes de son secteur : le Nord-Est de Paris. Originaire du Pré-Saint-Gervais, c’est avec beaucoup de fierté que Lesram porte l’étendard de sa ville, scandant les trois derniers chiffres de son code postal (310) dès que l’occasion se présente. Les deux entités dévoilent plusieurs projets (trois pour LTF, deux pour Panama Bende), qui placent ses différents membres à l’avantgarde du rap parisien. Après le succès du deuxième album du Panama, ADN sorti en 2017, tous décident de prendre leur envol pour se consacrer à leurs carrières solos respectives. Attendu à chaque apparition, et ce depuis son premier street-clip (East-Side en 2014), Lesram compte déjà sur une solide base d’aficionados : sa technique, son authenticité et son phrasé atypique, aussi tranchant que nonchalant, ne laissent personne indifférent. Tout comme sa manière de relater la rue, empreinte de réalisme et de spontanéité. Pour autant, au sortir des expériences en collectif, le natif du 310 ne se presse pas et choisit même de temporiser. La rareté crée la demande, dit-on souvent, et celle-ci sera comblée courant 2020, à l’arrivée de son premier projet : G-31 (ouvert par le single East- Side 2.0). S’inspirant de son vécu et de celui des siens, Lesram y narre, en l’espace de 7 titres, la torpeur du quotidien, la solitude, la débrouille et les embrouilles, jusqu’à ses rêves d’évasion. Il y fait aussi étal de sa polyvalence sur Red Dead, où il troque ses traditionnelles sonorités boom-bap pour une prod type-Jul. Le projet est une franche réussite et dès lors, Lesram se montre beaucoup plus régulier. Comme un symbole, il est invité à croiser le fer avec l’illustre Nekfeu sur san andreas, extrait de la don dada mixtape vol 1 (portée par le label d’Alpha Wann et Hologram Lo), avant d’être convié par Jul sur Le Classico Organisé. En avril 2021, il débute la série de freestyles Wesh Enfoiré, en référence à son incontournable gimmick, et se voit nommé parmi les 11 rappeurs à suivre en 2022 par le média Booska-P. Poursuivant sur cette lancée, Lesram dévoile l’EP Wesh Enfoiré en avril 2022 : un projet dix titres porté par une floppée de bangers (l’éponyme Wesh Enfoiré, Rotation, Avec le temps), de morceaux introspectifs (Cnn, Cri des mômes) et de collaborations (Alpha Wann et PLK), produits par la crème du beatmaking (Amine Farsi, Lo, Tarik Azzouz, Shaz, Mehsah, etc.). Tout au long du projet, son écriture singulière et imagée, impressionne et confirme son aura de jeune prodige. Une Cigale (23/02/2023) remplie en moins de 24 heures, une session Grünt légendaire (il a toujours entretenu un lien spécial avec l’art du freestyle) et 20 millions de streams plus tard, c’est auréolé d’un nouveau statut que notre rappeur amorce son prochain virage : celui du très attendu premier album. Pour un artiste comme Lesram — véritable étudiant de sa discipline —, le cap du long format revêt une saveur particulière. Disponible le 19 janvier 2024, Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu, opus au titre très évocateur, se montrera à la hauteur du rendez-vous. S’inscrivant dans la droite lignée du « rap-réalité » qu’il a toujours défendu, notre rappeur — à l’aube de ses 26 ans — y apparaît plus vrai que jamais, plaçant une fois de plus les textes au premier plan, tout en élargissant sa palette de sonorités. Lancé par le clip Du mieux que j’ai pu et habillé, entre autres, des compositions de Boumidjal, Junior Alaprod, Tarik Azzouz ou encore Elyo (ex-Panama Bende), l’album aura également droit à son lot de featurings prestigieux : PLK, l’ami de toujours, ou encore l’incontournable Josman. Évènement du mois de janvier, Du peu que j’ai eu… du mieux que j’ai pu sera très certainement l’un des temps forts de l’année rap 2024. Il positionnera aussi son auteur, Lesram, comme l’un des artistes les plus captivants de sa génération. L’histoire est en marche : rendez-vous le 19 janvier !
Lire la biographie